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Synthèses et "BottomUp Leaves"
Exemples d'approches BottomUp développées pendant la pandémie de COVID19 :
Téléchargez le fichier PowerPoint (version Libre Office sur demande) pour un exemple de liste de points d'attention lors de la comparaison de pays ou de régions dans le cadre d'une pandémie

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Téléchargez le fichier PowerPoint (version Libre Office sur demande) pour un exemple de campagne concernant les personnes âgées pendant une pandémie

Exemple de campagne thématique - CC0
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À propos de
BottomUp rassemble des citoyens qui veulent être acteurs de la société. Ce groupe neutre et indépendant de tout parti politique a pour objectif d'encourager, promouvoir, soutenir et développer des synergies entre les projets citoyens ; en jouant ainsi le rôle de catalyseur accélérant le réveil citoyen, l'intention est de tendre vers une démocratie saine et à l’écoute de tous.
Cette initiative citoyenne ne vise pas à prétendre une quelconque expertise spécifique ; l'intention est de renforcer le réseau entre ceux qui l'ont déjà développée mais qui peuvent manquer de visibilité, de temps et/ou de ressources humaines.
Pour plus d'infos, voir sur https://www.bottomup.be
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Envoyez un message direct via Twitter à l'utilisateur @seempleetoo
Initiatives – répertoire
Ressources in English
In order to create the "leaves", several interactions are realised in English in order to leverage inputs from all around the world so that higher level of exhaustivity is reached during the BottomUp exercices.
All contents are under the #CC0 licence (Public domain - No Rights Reserved - https://creativecommons.org/share-your-work/public-domain/cc0/)
Example of proof of concept realised during the Covid-19 pandemic (bottom-up interdisciplinary approach based on inputs of more than 100 people worldwide, collected mainly in 2020) -> Latest version of the SARS-CoV-2 / COVID-19 - International or regional analysis checklist:
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Article Budget & crise
Cliquez sur ces modules pour les consulter ou les téléchargez (dernière version en date 27/08/2022 A) :
> Version PDF ou Version Word de la liste de points d'attention et de suggestions
> Carte heuristique en version web :

Carte heuristique avec la liste de points d'attention et de suggestions
> Fichier Excel pour lister les éléments de votre budget

Article de décembre 2022 de la RTBF, faisant la synthèse complète au niveau des tarifs électricité & gaz : Article "Easy, Flow, Direct, Variable… : comment ces contrats vont-ils être indexés le mois prochain et à quoi s’attendre pour les tarifs ?"
Vous pouvez également télécharger la version pour le logiciel Freemind qui vous permet de consulter et d'éditer la carte heuristique : cliquez ici (en utilisant télécharger le lien sur votre disque dur - bouton droit en Windows)
Blocs de tests BottomUp
Projets Beta de structures synthétiques BottomUp



Des tests dans le cadre de la mise en place d'un réseau
Réseau de citoyens et d'associations citoyennes qui co-construisent une intelligence collective en échangeant et mettant à disposition leurs argumentations, contribuant activement ainsi à un débat public apaisé en toute transparence et honnêteté intellectuelle, avec comme objectif une société durable et équitable.
En route vers les "leaves"
Constituer un bloc d'informations clés (un extrait identifié, des éventuelles conclusions, les sources,...) qui avec une approche BottomUp deviendra un bloc réutilisable par l'ensemble du réseau BottomUp ainsi que par les autres intervenants à tous les niveaux afin de ne pas limiter cette unité d'intelligence citoyenne à l'audience (souvent) limitée mais surtout ultra-temporaire typique aux commentaires d'une publication sur les réseaux sociaux
Point de départ
La création de synthèses et/ou de visuel réutilisables peuvent constituer une allocation d'énergie plus optimale que la rédaction de textes à (la plupart du temps) audience limitée
Objectif sous-jacent : un maximum de contenus sous licence CC0 (domaine public) - plus d'info : https://creativecommons.org/share-your-work/public-domain/cc0/
Exemples CC0 pour les images :
https://search.creativecommons.org/
https://www.europeana.eu/fr
Besoin d’informations complémentaires ?
BottomUp ou approche ascendante
Lancement de la plateforme de test
Site technique pour pointer vers les différents tests BottomUp réalisés pendant la phase centrée sur Twitter et Facebook (Comptes @Seempleetoo et coordonnés par S. Erkens)
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Article « Covid, œuvrons à la paix plutôt qu'à la guerre. »
Macron déclarait le 16 mars 2020 : "Nous sommes en guerre" ; C'était une erreur !
Nous devons sortir de cette rhétorique martiale et éviter à l'avenir d'en faire usage.
Il ne faut plus jamais dire que l'on est en guerre contre le virus. Pourquoi ?
Car en temps de guerre, ceux qui ne sont pas solidaires avec le reste de la population dans l'effort commun pour freiner l'ennemi, que constitue le virus durant la crise actuelle, seront rapidement considérés eux aussi comme des ennemis de la nation par leur comportement qui sera souvent perçu par facilité comme individualiste.
Et à la libération, on sait très bien que la moquerie et le rejet par l'écrasante majorité ne passera pas par la tonte des cheveux comme au temps de l'épuration.
Non, la moquerie et le rejet amèneront à couper les débats, à envenimer les relations et in fine, à la frustration de ceux se sentant accusés.
Les amitiés se brisent alors, beaucoup trop de familles aussi.
D'un point de vue scientifique, la réalité des chiffres des hôpitaux démontre, sans laisser la moindre place au doute, l'efficacité vaccinale contre le risque d'hospitalisation (mais aussi l'efficacité vaccinale contre l'infection symptomatique). Dès lors, il y a malheureusement un grand danger à ce que la rhétorique actuelle contre les non-vaccinés se radicalise dans une forme de plus en plus agressive et se développe autours de jugements, simplistes, inhumains et condescendants du type:
"Activistes anti-vaccins, collabos des virus adorateurs de la sélection naturelle développant leur rhétorique de propagande ... depuis des annéesHésitants vaccinaux, collaborateurs du virus en cours de conversion par endoctrinement accéléré... pour des années ?"
En réalité, les hésitants vaccinaux ont des milliers de visages. Certains ont peur, certains ont des convictions bien plus anciennes que la pandémie actuelle, certains ont déjà été infectés à deux reprises sur moins de deux ans, certains sont perdus face à la masse d'informations divergentes, certains considèrent qu’une personne non-vaccinée qui réduit drastiquement ses contacts à risques est mieux protégée qu’une personne vaccinée qui refuse d’appliquer les gestes barrières, ...
L'hyper-polarisation du débat public est un danger pour notre société surtout dans un contexte d’incertitude car les intervenants ont tendance à se réfugier dans des arguments simplistes sur une matière pourtant si complexe qu’est la pandémie. D'autant plus que la crise sanitaire que nous traversons depuis bientôt deux ans engendre un contexte inédit dont les très nombreuses incertitudes bouleversent notre quotidien.
En outre, l'apparition de variants rend la communication et l'analyse des chiffres tellement plus complexes. Comme démontré par l’épidémiologiste Marius Gilbert, les comportements divergents peuvent même amener à des situations contre-intuitives lorsque l'on compare des communes avec des couvertures vaccinales différentes.
Au final, les erreurs de communication ont été beaucoup trop nombreuses mais il est important aussi de dénoncer fermement la désinformation qui prend une dimension inacceptable à notre époque. L'impact négatif sur l'adhésion aux mesures sanitaires, et donc sur la santé publique, est indéniable.
Mais démontrer avec des chiffres ne convaincra pas les derniers hésitants car le cœur de leur hésitation part souvent d'un blocage, d’un manque de confiance, d'un repli anti-système issue d'un sentiment qu'on leur impose de manière détournée ce qu'ils refusent intuitivement. Tous ces éléments ne disparaissent pas face à des pourcentages en un claquement de doigts.
Être non-vacciné, ce n'est pas une décision gratuite. C'est être discriminé par le CST, c'est être marginalisé par rapport à une majorité de plus de 85% à présent, c'est être constamment poussé à se remettre en question,... Un tel choix n’est jamais facile dans une période aussi difficile qu'une pandémie et il est évident qu’il se fonde sur des éléments personnels trouvant parfois leur origine plusieurs années en arrière.
En conclusion, écoute, compréhension, ouverture d'esprit, acceptation et respect de l'autre doivent être les seuls points de départ de toute discussion constructive pour les phases suivantes de la pandémie.
Article « Une fenêtre d'exception »
Depuis début novembre 2021, Sciensano compile les statistiques des hôpitaux qui remplissent le nouveau formulaire des hospitalisations.
Le formulaire est rempli à presque 90% pour les soins intensifs, ce qui est un très bon résultat vu la charge opérationnelle et les effectifs réduits ; mais de facto, freine toute publication en masse car les chiffres ne sont pas complets. Et dans le contexte actuel, il est plus que jamais délicat de présenter des statistiques incomplètes en nombre absolu plutôt qu'en pourcentage ou en incidence par rapport à une population, vu le climat conflictuel au sein de la population mais aussi entre influenceurs qui se sont mis en évidence pendant cette pandémie en Belgique.
Yves Van Laethem affirme le 10 décembre 2021 que l'on a atteint le pic des contaminations le 22 novembre et le pic des hospitalisations le 30 novembre. En pratique, le pic des soins intensifs est observé encore une semaine après.
Les soins intensifs ont été le déclencheur principal pour la mise en place de nouvelles mesures sanitaires et le point d'attention majeur, étant donné la proportion "relativement faible" de décès en comparaison avec les autres vagues.
Les soins intensifs ont la spécificité d'évoluer de façon linéaire et réduite par rapport aux hospitalisations.
Depuis août 2021, on sait que les séjours moyens des non-vaccinés sont sur l'ensemble d'une population probablement plus long que ceux des vaccinés. Une étude américaine montre que cela pourrait être aux alentours de 9 jours en moyenne pour les vaccinés et 15 jours pour les non-vaccinés (article d'origine en anglais)
Sciensano publie le 10 décembre la proportion des admissions aux soins intensifs jusqu'au 5 décembre avec le statut vaccinal. L'échantillon documenté sur les 4 semaines précédentes est sans appel : Sur 1262 admissions étudiées, 486 concernent des non-vaccinés. Avec un séjour potentiellement deux fois plus long pour ces derniers, on pourrait donc même avoir eu environ 50% des occupations en soins intensifs qui concernent des non-vaccinés pendant le mois qui précède le pic; puisque les non-vaccinés représentent plus d'un tiers des admissions.
Une question extrêmement complexe est donc de savoir si les seuils d'alerte auraient été franchis aussi rapidement si on applique l'incidence observée pour les vaccinés, aux non-vaccinés. Si on applique les incidences de façon basique, il se peut qu'ils n'auraient donc peut-être jamais été atteints si toute la population avait été vaccinée. Une autre question liée est de savoir si les seuils d'alerte auraient été atteints aussi tôt dans le deuxième semestre 2021.
Tout le monde sait que vacciner toute la population était logistiquement réalisable mais n'était certainement pas envisageable par les autorités vu le contexte belge avant septembre 2021 et surtout le respect du fonctionnement démocratique de la Belgique avec un débat qui n'est toujours pas tranché en décembre 2021. Le sujet est donc très complexe à traiter ou à présenter dans un article ou un reportage.
Il est évident que le coronavirus touche la Belgique dans des proportions difficilement comparables avec ses pays voisins, vu les statistiques d'hospitalisations et de décès depuis le début de la pandémie. La Belgique présente un profil très intéressant pour le reste de l'Europe car les régions présentent des taux de vaccination distincts et le virus s'est propagé aux travers de nombreux clusters répartis sur le territoire.
Si plus d'1 million de belges n'avaient pas pris la décision de ne pas se faire vacciner, nous n'aurions jamais pu faire ce constat et clairement identifier la surreprésentation des non-vaccinés dans les hospitalisations et les décès à une échelle aussi représentative dans un pays aux frontières aussi ouvertes et situé au cœur de l'Europe occidentale.
Si la 4ème vague n'avait pas suivi la dynamique que l'on a pu observer, la campagne de boosters n'aurait probablement jamais été aussi rapide en Belgique car le sentiment d'urgence aurait été moins fort et la population belge aurait été certainement moins bien préparée pour l'arrivée du variant omicron qui devrait se propager en masse à partir de janvier 2022.
Réflexions potentielles sur ces éléments de synthèse :
On pourrait donc refaire le monde et imaginer des milliers de scénarios alternatifs mais rien de tout ça ne changerait le passé. Cette pandémie est sans nul doute, une expérience humaine moderne sans comparaison et tout le monde y joue un rôle dans le flux de l'information.
La plus grande frustration ne devrait peut-être donc pas être uniquement l’absence de vaccination de centaines de milliers d’hésitants vaccinaux ayant amené à des hospitalisations évitables mais plutôt la suivante : L’expérience belge pourrait servir d’alerte pour convaincre tous les pays de mettre en place des campagnes de boosters dans l’urgence la plus totale. Cette sensibilisation exceptionnelle pourrait sauver un nombre incalculable de vies au niveau mondial.
Et les flux d’informations sont plus internationaux et rapides que jamais grâce aux nouvelles technologies mais ne permettent pas de réaliser une telle prise de conscience à notre époque.
Une information partielle tue l’information. Trop d’information tue l’information
Article « Test comparaisons internationales et régionales »
Carte heuristique avec les leaves pour le thème SARS-CoV-2 / COVID-19 – Comparaisons internationales et régionales : en cliquant ici (fichier sur demande)

Relais de la carte blanche : Mais où est donc passé le sixième rapport du GIEC ?
Rendez-vous sur le site du collectif Pakman créé suite à la carte blanche : en cliquant ici
FR / NL - versie in het Nederlands
Pour soutenir et signer la carte blanche même après publication, suivez ce lien : https://tinyurl.com/jesigneici
« Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « on pourrait faire tous les efforts en Belgique que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « les voitures de sociétés sont les plus propres », …

« Et ma liberté ? ». De se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour des petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city trip de 2 jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à 120km/h sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné, … « Faut arrêter avec la culpabilisation », « si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »,…
Notre société s’enfonce collectivement dans l’angle mort des conséquences de nos modes de vie. Pourtant, qui peut consciemment accepter l’insuffisance de l’action face au dérèglement climatique ?Sécheresses, incendies, migrations, inondations, pénuries alimentaires, ainsi que les nombreuses conséquences à la destruction de la biodiversité. Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. Face à ce choix impossible, la solution pour laquelle nous optons collectivement est le déni : en continuant de vivre en faisant abstraction de la réalité, nous faisons le choix collectif d’accepter de graves atteintes à l’humanité qui ne feront que s’amplifier dans les prochaines années. Même économiquement, c’est un pari perdant pour nos sociétés… Ce déni climatique est une donnée fondamentale du problème qui est malheureusement exploitée par la sphère politique à des fins électoralistes.
Ce contexte qui peut être qualifié de plus grand défi pour l’humanité est décrit dans tous ses détails dans les rapports du GIEC publiés depuis 1990, alors que cela fait plus de 50 ans depuis que les premiers scientifiques alertent à ce sujet. Le 4 avril 2022, le groupe de travail 3 a publié le volet “Atténuation des changements climatiques” ; on peut en retenir que techniquement il y a un très grand nombre de décisions qui peuvent être prises pour réduire les conséquences négatives de l’activité humaine sur notre planète. Ce rapport pointe notamment qu’il est crucial que le pic des émissions de CO2 soit atteint en 2025 : il nous reste moins de 3 ans pour agir… La complexité de ce défi est aussi grande que la nécessité que tous les acteurs de la société, aussi bien les décideurs politiques, les entreprises et les citoyens, se mobilisent sans relâche.
Malheureusement, la puissance du déni collectif est telle que nous pouvons déjà être convaincus que les actions qui seront réalisées durant les prochains mois seront très loin de ce qui est recommandé par le GIEC. Les médias parlent d’urgence climatique depuis au moins 3 ans. Cependant, nous ne percevons pas dans l’évolution de la société un tel sentiment d’urgence dans les actes ! Un des indicateurs représentatifs de ce déni collectif face à l’urgence climatique est le niveau de communication des partis politiques suite à ce troisième volet du rapport du GIEC : le mot d’ordre général de ceux qui pèsent sur les décisions politiques est le silence assourdissant, le néant. Ce silence est notamment une conséquence de la décrédibilisation des idées et des personnes qui militent pour une accélération de la transition vers une société durable.
Pour justifier de freiner la transition, voire maintenir le statu quo, autant que possible, les décideurs politiques et les entreprises ont un alibi : les gens. La vision individualiste de nos sociétés pousse à faire croire que le problème serait une question de choix individuels. Or, la solution à un problème collectif ne peut venir que des autorités publiques, et à tous les niveaux de pouvoir. Les personnes précarisées sont celles qui subiront le plus le coût économique d’une société durable et ce sont également elles qui seront les plus sujettes aux conséquences du dérèglement climatique. Il est inacceptable que les personnes qui ont les capitaux financier et culturel les plus bas soient les victimes de l’irresponsabilité climatique des plus nantis.
Pour être à la hauteur du défi climatique, les décideurs politiques risqueraient certainement de se sacrifier sur le plan électoral. Étant donné l’inertie collective qui pousse la majorité des citoyens à vouloir conserver autant que possible leur confort, il leur suffit de montrer qu’on agit (un peu), de semer le doute sur les solutions pour la transition (énergies intermittentes, …), de conjecturer que la solution viendra d’innovations technologiques (ignorant ainsi l’effet rebond), d’agiter la menace d’une éventuelle décroissance et de ses effets liés pour tuer tout débat sur la sobriété, …
Certains partis se réfèrent aux rapports du GIEC uniquement pour s’opposer à la sortie du nucléaire ; la prolongation de deux ou sept réacteurs ne constitue pas un programme face à l’urgence climatique. Pourtant, ce même rapport définit la notion de sobriété comme “toutes les mesures qui permettent d’éliminer l’utilisation d’énergie, de matériaux, de terres et d’eau tout en garantissant le bien-être de tous dans le cadre des limites planétaires”.
La neutralité carbone en 2035, voire 2050, ce n’est pas suffisant pour atteindre le pic des émissions en 2025 ; 3 ans, c’est trop court pour espérer raisonnablement que les innovations technologiques soient déployées massivement pour avoir un réel impact au niveau mondial. Qu’il s’agisse de greenwashing ou non, les décideurs politiques et certaines entreprises envoient le message qu’ils agissent ; le problème n’est plus l’inaction mais l’insuffisance de leurs actions qui passent sous silence les conclusions du GIEC.
La démocratie est censée permettre de viser le bien commun ; le défi numéro 1 des prochaines années nécessite qu’un discours de vérité prenne le dessus sur les calculs électoralistes. Agissez maintenant ! L’inertie sociétale n’est pas une excuse pour justifier la lenteur et l’insuffisance de l’action climatique ; c’est une raison qui doit pousser à renforcer la communication et l’action à court terme avec un front uni grâce à un débat apaisé et respectueux. Alors, positionnez-vous ! Considérez-vous que l’action face au dérèglement climatique soit suffisante ? Si vous remettez en doute les conclusions du GIEC, alors assumez-le publiquement ; sinon, partagez-les sans relâche ! Aucun groupe politique n’a le monopole de l’urgence climatique… C’est l’affaire de toute la société mais les citoyens ne peuvent plus servir d’alibi à votre irresponsabilité. Just look up.
Des citoyens qui regardent vers le haut
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Archive 202207 CB climat : L’alibi de l’irresponsabilité climatique
Texte d’origine (à la base des signatures et avant prise en compte des contraintes de publication, dont le nombre maximum de caractères en particulier)
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« Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « on pourrait faire tous les efforts en Belgique que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « les voitures de sociétés sont les plus propres », …
« Et ma liberté ? ». De se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour des petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city trip de 2 jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à 120km/h sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné, … « Faut arrêter avec la culpabilisation », « si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »,…

Notre société vit collectivement dans un déni, qui peut être conscient (aveuglement) ou inconscient (ignorance), des externalités négatives de nos choix quotidiens, en particulier les émissions de CO2. En effet, personne ne peut accepter consciemment les conséquences collectives de l’insuffisance de l’action face au dérèglement climatique (sécheresse, migration climatique, inondations, pénuries alimentaires, ainsi que les nombreuses conséquences à la destruction de la biodiversité). Nous sommes collectivement forcés de choisir entre, d’une part, accepter d’abandonner une partie de notre confort occidental, et d’autre part, accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. Face à ce choix impossible, la solution pour laquelle nous optons collectivement est le déni : en continuant de vivre en faisant abstraction de la réalité, nous faisons le choix collectif d’accepter de graves atteintes à l’humanité qui ne feront que s’amplifier dans les prochaines années. Même économiquement, c’est un pari perdant pour nos sociétés… Ce déni climatique est une donnée fondamentale du problème qui est malheureusement exploitée par la sphère politique à des fins électoralistes.
Ce contexte qui peut être qualifié de plus grand défi pour l’humanité est décrit dans tous ses détails dans les rapports du GIEC publiés depuis 1990, alors que cela fait plus de 50 ans depuis que les premiers scientifiques alertent à ce sujet. Le 4 avril 2022, le groupe de travail 3 a publié le volet “Atténuation des changements climatiques” ; on peut en retenir que techniquement il y a un très grand nombre de décisions qui peuvent être prises pour réduire les conséquences négatives de l’activité humaine sur notre planète. Ce rapport pointe notamment qu’il est crucial que le pic des émissions de CO2 soit atteint en 2025 : il nous reste moins de 3 ans pour agir… La complexité de ce défi est aussi grande que la nécessité que tous les acteurs de la société, aussi bien les décideurs politiques, les entreprises et les citoyens, se mobilisent sans relâche.
Malheureusement, la puissance du déni collectif est telle que nous pouvons déjà être convaincus que les actions qui seront réalisées durant les prochains mois seront très loin de ce qui est recommandé par le GIEC. Les médias parlent d’urgence climatique depuis au moins 3 ans. Cependant, nous ne percevons pas dans l’évolution de la société un tel sentiment d’urgence dans les actes ! Un des indicateurs représentatifs de ce déni collectif face à l’urgence climatique est le niveau de communication des partis politiques suite à ce troisième volet du rapport du GIEC : le mot d’ordre général de ceux qui pèsent sur les décisions politiques est le silence assourdissant, le néant. Ce silence est notamment une conséquence de la décrédibilisation des idées et des personnes qui militent pour une accélération de la transition vers une société durable.
Pour justifier de freiner la transition, voire maintenir le statu quo, autant que possible, les décideurs politiques et les entreprises ont un alibi : les gens. La vision individualiste de nos sociétés pousse à faire croire que le problème serait une question de choix individuels. Or, la solution à un problème collectif ne peut venir que des autorités publiques, et à tous les niveaux de pouvoir. En effet, les personnes précarisées sont celles qui auront le plus de difficultés à payer le prix d’une société durable ; pourtant, ce sont celles qui sont et seront les plus économiquement vulnérables aux conséquences du dérèglement climatique. C’est inacceptable que les personnes qui ont les capitaux financier et culturel les plus bas servent d’alibi à l’irresponsabilité climatique.
Pour être à la hauteur du défi climatique, les décideurs politiques risqueraient certainement de se sacrifier sur le plan électoral. Étant donné l’inertie collective qui pousse la majorité des citoyens à vouloir conserver autant que possible leur confort, il leur suffit de montrer qu’on agit (un peu), de semer le doute sur les solutions pour la transition (énergies intermittentes, …), de conjecturer que la solution viendra d’innovations technologiques (ignorant ainsi l’effet rebond), d’agiter la menace d’une éventuelle décroissance et de ses effets liés pour tuer tout débat sur la sobriété, …
Certains partis se réfèrent aux rapports du GIEC uniquement pour s’opposer à la sortie du nucléaire ; la prolongation de deux ou sept réacteurs ne constitue pas un programme face à l’urgence climatique. Pourtant, ce même rapport définit la notion de sobriété comme “toutes les mesures qui permettent d’éliminer l’utilisation d’énergie, de matériaux, de terres et d’eau tout en garantissant le bien être de tous dans le cadre des limites planétaires”.
La neutralité carbone en 2035, voire 2050, ce n’est pas suffisant pour atteindre le pic des émissions en 2025 ; 3 ans, c’est trop court pour espérer raisonnablement que les innovations technologiques soient déployées massivement pour avoir un réel impact au niveau mondial. Qu’il s’agisse de greenwashing ou non, les décideurs politiques et certaines entreprises envoient le message qu’ils agissent ; le problème n’est plus l’inaction mais l’insuffisance de leurs actions qui passent sous silence les conclusions du GIEC.
Nous n’avons plus le temps d’attendre qu’une majorité de citoyens acceptent la réalité qui est décrite dans les rapports du GIEC et se rendent compte qu’ils ne pourront protéger leur confort actuel qu’à court terme. L’heure n’est pas à l’égoïsme des communautés et des nations qui vivent de l’exploitation des personnes précarisées, qu’elles soient ici ou ailleurs. Il est essentiel que l’ensemble de la société sorte de ce déni collectif pour prendre les décisions difficiles qui s’imposent.
Par ses choix électoralistes de communication, que ce soit le silence ou l’illusion que l’action soit suffisante, l’ensemble du corps politique n’est pas du tout à la hauteur face à l’urgence climatique. La démocratie est censée permettre de viser le bien commun ; le défi numéro 1 des prochaines années nécessite qu’un discours de vérité prenne le dessus sur les calculs électoralistes. Agissez maintenant ! L’inertie sociétale n’est pas une excuse pour justifier la lenteur et l’insuffisance de l’action climatique ; c’est une raison qui doit pousser à renforcer la communication et l’action à court terme avec un front uni grâce à un débat apaisé et respectueux.
Alors, positionnez vous : considérez-vous que l’action face au dérèglement climatique soit suffisante ? Si vous remettez en doute les conclusions du GIEC, alors assumez-le publiquement ; sinon, partagez-les sans relâche ! Aucun groupe politique n’a le monopole de l’urgence climatique… C’est l’affaire de toute la société mais les citoyens ne peuvent plus servir d’alibi à votre irresponsabilité. Just look up!

Des citoyens qui regardentvers le haut
Pour soutenir et signer la carte blanche après l’avoir lue, suivez ce lien : https://tinyurl.com/jesigneici
Contacts pour cette carte blanche :Samuel Melchior >>
melchior.samuel@gmail.comStéphane Vanden
Eede >> stephane.vandeneede@gmail.com
100 premiers signataires :
| Prénom | Nom | Qualité indiquée |
|---|---|---|
| Samuel | Melchior | BottomUp |
| Sébastien | Erkens | Citoyen professeur |
| Stéphane | Vanden Eede | Citoyen |
| *** | *** | Rise for Climate Belgium |
| Amandine | Skinkel | Citoyenne |
| Anne | Gillard | Retraitée |
| Anthony | Melchior | Citoyen |
| Aurélien | Ghistelinck | Citoyen |
| Barbara | Colfs | Citoyenne |
| Bastien | Gorissen | Citoyen |
| Benoit | Van Keirsbilck | Citoyen engagé, parent, grand-parent |
| Bernard | Lambeau | Dirigeant d’entreprise |
| Bruno | Duboisdenghien | Citoyen engagé |
| Catherine | Maas | Mamou |
| Catherine | Legros | Citoyenne |
| Cécile | Petit | Enseignante |
| Cécile | *** | Citoyenne |
| Céline | Bertrand | Enseignante |
| Charles | Thibaut | Humain |
| Chloé | Van Driessche | Service Public régional bruxellois |
| Christel | Henri | Membre d’extinction Rebellion |
| Christelle | Versluys | Citoyenne, Mère, Membre LDH |
| Christophe | Troestler | Citoyen |
| Claudine | Bourg | Citoyenne |
| Clémentine | Muls | Youth for Climate Val de Sambre |
| Colin | Similon | Citoyen |
| Corentin | Genin | Rep.Belgique – Banque mondiale de l’Environnement |
| Dominique | Costermans | Ecrivaine |
| Élodie | Bertholomé | Enseignante |
| Emmanuel | André | Professeur de Médecine, KU Leuven |
| Emmanuelle | Vacher | |
| Eric | Lecomte | Fonctionnaire fédéral |
| Esther | Van Keirsbilck | Ostéopathe |
| Eve-Laure | Soulisse | Citoyenne |
| François | Schreuer | Conseiller communal Liège – VEGA |
| Frédéric | Leclercq | |
| Geoffrey | Botilde | Ouvrier |
| Gil | Robin | Papa |
| Guillaume | de Stexhe | Professeur (ém.) UCLouvain – St Louis Bxl |
| Guiseppe | Genco | Citoyen |
| Gwenaelle | Francis | Citoyenne |
| Isabelle | Lucas | Bénévole d’Ottignies en transition |
| Ivan | Borbath | Citoyen |
| Jean Luc | Revelard | Monsieur |
| Jean-Louis | Stassen | Citoyen |
| Jean-Pierre | Igot | Citoyen |
| Jérémy | Herbut | Citoyen/Ouvrier père de famille |
| Jérémy | Evrard | B1RD / XR Charleroi |
| Jerome | Beitz | Enseignant |
| Joël | Bertrand | Retraité |
| Joffrey | Raeymaekers | Citoyen |
| Jonathan | Moskovic | Conseiller en innovation démocratique |
| Katia | *** | Citoyenne |
| Laurence | Hanquet | Citoyen |
| Laurence | Gomez | Enseignante |
| Laurence | Bernadac | Citoyenne |
| Lise | Brument | Jeune diplômée |
| Luc | Vandeloise | citoyen |
| Manoëlle | Doye | Biologiste |
| Manu | Gonçalves | Citoyen |
| Marc | De Landtsheer | Citoyen féru de sciences |
| Marianne | Saenen | Ancienne députée wallonne |
| Marie | Hayens | Rise for Climate Belgium |
| Marius | Gilbert | Directeur de recherches FNRS |
| Marjolaine | Melchior | Citoyenne |
| Mathieu | Van Vyve | Professeur UCLouvain |
| Matthieu | Peltier | Pr. de philosophie et chroniqueur RTBF |
| Maxime | Bertrand | Enseignant |
| Mélanie | Bertrand | Citoyenne |
| Mélinda | Cakrak | Etudiante |
| Muriel | Simonart | Citoyenne |
| Nora | Tagliafero | Étudiante |
| Odile | Bertrand | Enseignante |
| Patrick | Dupriez | Co-président d’Etopia |
| Paul | Ancion | Conseiller Communal Ecolo Seraing |
| Philippe | Marchant | Ingénieur civil |
| Philippe | Beaufays | Citoyen |
| Renaud | Fagnart | Citoyen de demain |
| Robin | Thys | Citoyen |
| Severine | Migeot | Citoyen |
| Simon | Ghislain | Citoyen |
| Simon | Brasseur | Ingénieur |
| Suzanne | Anciaux | Citoyen |
| Sybille | Mertens | Professeure à l’ULiège |
| Sylvain | Bouillon | Docteur |
| Sylvain | Bertrand | Citoyen écologiste |
| Sylvie | Gilbert | Interprète |
| Théo | La Paglia | Étudiant |
| Thomas | Nagant | Citoyen |
| Tom | Goldschmidt | Journaliste retraité |
| Valerie | Jeanmart | Éducatrice |
| Valérie | Delporte | Députée Wallonne |
| Véronique | Rousseaux | Retraitée, grand-mère |
| Véronique | Beauvois | Citoyenne engagée |
| Vincent | Dolisy | Wind Energy Project Manager |
| Vincent | Darmstaedter | Citoyen |
| Vincent | Harcq | Mammifère |
| William | Donni | Papa poule et travailleur social |
| Xavier | Liégeois | Citoyen |
| Yannick | Lahaye | Citoyenne et mère |
| Ygaëlle | Dupriez | Entrepreneuse |
Publié le 13 juillet 2022
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Climat - Carte blanche - Juillet 2022: Signataires
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| Prénom | Nom | Qualité indiquée |
|---|---|---|
| Samuel | Melchior | Dr en Sciences Appliquées – BottomUp |
| Sébastien | Erkens | Citoyen, professeur d’économie |
| Stéphane | Vanden Eede | Conseiller communal (liste citoyenne) |
| Céline | Bertrand | Enseignante |
| Bernard | Lambeau | Dirigeant d'entreprise |
| Stéphanie | Lefèvre | Citoyenne, maman |
| Laetitia | Di Sciascio | Ambassade du Climat |
| Valérie | Jeanmart | Educatrice |
| *** | *** | Rise for Climate Belgium |
| *** | *** | Grands-Parents pour le Climat |
| Altay | Manço | Citoyen |
| Alain | Piret | Docteur en Communication (ULg) |
| Alain | Denis | Citoyen |
| Albert | Mabille | Conseiller communal Floreffe |
| Alexandra | Labarre | Citoyenne |
| Alexandre | Michel | Citoyen |
| Alicja | Ziolkowska | Citoyenne |
| Aline | Lourtie | Arrière grand-mère, Conseillère CPAS (liste citoyenne) |
| Amandine | Skinkel | Citoyenne |
| Anaïs | Delens | Citoyenne |
| André | Riche | Citoyen |
| Anne | Gillard | Retraitée |
| Anne | Meert | Traductrice |
| Anne | Vervier | Citoyenne |
| Anne-Caroline | Schwamberger | Citoyenne |
| Anne-Marie | Paquay | Citoyen |
| Annick | Bourgeois | Citoyenne engagée pour le climat et les DH |
| Annie | Schandeler | citoyenne |
| Anthony | Melchior | Citoyen |
| Antoine | Dejonckheere | Citoyen et parent inquiet |
| Arnaud | Huysentruyt | enseignant |
| Astrid | Meert | Citoyenne |
| Astrid | Wenkin | Citoyenne |
| Aurélien | Ghistelinck | Citoyen |
| Barbara | Colfs | Citoyenne |
| Bastien | Gorissen | Citoyen |
| Béatrice | Meert | Citoyenne mère, grand-mère |
| Bénédicte | Liégeois | Maman |
| Benoit | Van Keirsbilck | Citoyen engagé, parent, grand-parent |
| Benoit | Piret | Citoyen |
| Benoit | Berac | Citoyen |
| Benoît | Van Vaerenbergh | |
| Benoît | Vanderose | |
| Bernard | Duterme | directeur du CETRI - Centre tricontinental |
| Bruno | Duboisdenghien | Citoyen engagé |
| Bruno | Eliat | citoyen |
| Bruno | Goffart | Grands Parents pour le Climat |
| Bruno | Van der Linden | Professeur d'économie |
| Candice | Demolder | Humaine |
| Carole | Barthélemy | |
| Caroline | Rousseau | Citoyenne |
| Caroline | Ruelle | Citoyenne |
| Caroline | Woitrin | Citoyenne |
| Catherine | Maas | Mamou |
| Catherine | Legros | Citoyenne |
| Cécile | Petit | Enseignante |
| Cécile | *** | Citoyenne |
| Cécile | Grégoire | Citoyenne inquiète pour l'humanité |
| Céline | Lambeau | |
| Chantal | Van Welssenaers | Grand-mère |
| Charles | Thibaut | Humain |
| Charles | Hanquet | Citoyen |
| Charles | Cartuyvels | Citoyen - Coach |
| Chloé | Van Driessche | Service Public régional bruxellois |
| Chloé | Maquet | Citoyen |
| Christel | Henri | Membre d'extinction Rebellion |
| Christelle | Versluys | Citoyenne, Mère, Membre LDH |
| Christiane | Schandeler | Citoyenne |
| Christine | Crabbé | Citoyenne, psychologue et maman |
| Christine | Elnikoff | Citoyenne |
| Christophe | Troestler | Citoyen |
| Christophe | Lietar | Citoyen acupuncteur |
| Christophe | De Vleeschouwer | Grand-père responsable |
| Christophe | Wittevrongel | Citoyen |
| Christophe | Dumeunier | Research Scientist |
| Christophe | Dupriez | Entrepreneur |
| Cindy | Abbeloos | Administratrice de société et maman |
| Claire | Joassart | Citoyenne |
| Claire | Collin | citoyenne |
| Claude | van Weddingen | Citoyenne |
| Claudine | Bourg | Citoyenne |
| Clémentine | Muls | Youth for Climate Val de Sambre |
| Colin | Similon | Citoyen |
| Corentin | Genin | Rep.Belgique - Banque mondiale de l'Environnement |
| Corentin | Fontaine | humain |
| Dana | Ghosn | Ingénieure |
| Daniel | Durvaux | Citoyen |
| David | Janssens | Citoyen |
| David | Jaume | Enseignant |
| David | Beckers | Citoyen et CoPrésident Ecolo Ville de Liège |
| Derek | Bruggeman | Chercheur |
| Diego | Froidmont | Citoyen |
| Dominique | Costermans | Ecrivaine |
| Dominique | Moreau | Professeure, citoyenne |
| Dominique | Morleghem | Un citoyen actif. |
| Dominique | Bastin | Géographe |
| Élodie | Bertholomé | Enseignante |
| Emilie | Grandfils | Mademoiselle |
| Emma | Krug | Citoyenne et maman |
| Emmanuel | André | Professeur de Médecine, KU Leuven |
| Emmanuel | Mariaule | Parent |
| Emmanuelle | Vacher | |
| Éric | Lecomte | Fonctionnaire fédéral |
| Éric | Picard | Pédopsychiatre |
| Éric | Fjøsne | Citoyen |
| Éric | Englebert | Président de CPAS |
| Éric | Jourdain | Militant pour la Démocratie participative. |
| Erynn | Robert | Responsable R&D |
| Estelle | Mahieu | Citoyenne / SAW-B |
| Esther | Van Keirsbilck | Ostéopathe |
| Eve-Laure | Soulisse | Citoyenne |
| Fabian | Reizer | |
| Fabien | Petitcolas | Citoyen |
| Fabien | Gillard | Ecolo j Liège |
| Fabienne | Armellini | Citoyenne |
| Fabienne | Lefrant | Enseignante |
| Florence | Levêque | Fonctionnaire |
| Francis | Panichelli | Grand-parent activiste du climat |
| François | Schreuer | Conseiller communal Liège - VEGA |
| François | Ruelle | Citoyen |
| François | Vanderlinden | Citoyen |
| Françoise | Ecken | Psychologue |
| Françoise | Tilmant | Citoyenne |
| Françoise | Mouillard | Citoyenne |
| Frans | Janssens | Burger voor Democratie |
| Frédéric | Leclercq | |
| Frédéric | Damoiseaux | Citoyen |
| Frédérique | Beelaert | |
| Frédérique | Beelaert | Citoyenne |
| Gaëlle | Jacques | Parent |
| Gaëtan | Cala | Professeur / brasseur |
| Geneviève | Minne | Citoyenne |
| Geneviève | Materne | Citoyenne |
| Geoffrey | Botilde | Ouvrier |
| Géraldine | Wahis | Citoyen et parent concerné |
| Ghislain | Detienne | Citoyen |
| Gil | Robin | Papa |
| Giuseppe | Genco | Citoyen |
| Guéric | Bosmans | Citoyen responsable |
| Guillaume | de Stexhe | Professeur (ém.) UCLouvain - St Louis Bxl |
| Guy | Simonis | citoyen. parent. grand-parent |
| Gwenaelle | Francis | Citoyenne |
| Gwenn | Frisson | citoyenne |
| Hélène | Delogne | Citoyenne |
| Hugues | Thomas | Citoyen inquiet |
| Hugues | De Bolster | Citoyen |
| Isabelle | Lucas | Bénévole d'Ottignies en transition |
| Isabelle | Franck | Citoyenne - parent |
| Isabelle | Delneuville | citoyenne |
| isabelle | Crabbé | Citoyenne |
| Isabelle | Alpi | Psychologie et coaching des organisations - NEASELFA |
| Ivan | Borbath | Citoyen |
| Jan-Jaap | Wesselinck | Docteur en Bioinformatique |
| Jean Luc | Revelard | Monsieur |
| Jean Marie | Grandfils | Citoyen |
| Jean Pol | Piroton | Citoyen pensionné |
| Jean-Jacques | Quisquater | UCLouvain - sobriété numérique est mon mot-clé. |
| Jean-Louis | Stassen | Citoyen |
| Jean-Louis | lefebvre | Citoyen - Parent - Grand-père |
| Jean-Luc | Haurez | Responsable |
| Jean-Michel | Durand | Citoyen |
| Jeannine | Pawlak | Conseillère en environnement et en mobilité |
| Jean-Paul | Blacks | Citoyen |
| Jean-Philippe | Pollak | Électeur déçu une fois de plus, parent |
| Jean-Philippe | Piret | Citoyen |
| Jean-Pierre | Igot | Citoyen |
| Jean-Pierre | Cadiat | Citoyen |
| Jean-Pierre | Milone | Professeur et planteur d'arbres |
| Jennifer | Cornet | Citoyenne et maman |
| Jérémy | Herbut | Citoyen/Ouvrier père de famille |
| Jérémy | Evrard | B1RD / XR Charleroi |
| Jérôme | Beitz | Enseignant |
| Jessica | Warrimont | Parent |
| Jesson | Goffin | Citoyen |
| Joël | Bertrand | Retraité |
| Joëlle | Meunier | Citoyenne |
| Joëlle | Ruchard | Citoyenne, mère et grand-mère |
| Joffrey | Raeymaekers | Citoyen |
| Johan | Lepers | Ingénieur en mathématiques appliquées |
| Jonathan | Moskovic | Conseiller en innovation démocratique |
| Julien | Megali | Citoyen |
| Julien | Libert | Guide de randonnée |
| Katia | *** | Citoyenne |
| Katy | Baert | Citoyenne |
| Kenzou | Mignon | Citoyenne |
| Laurence | Hanquet | Citoyen |
| Laurence | Gomez | Enseignante |
| Laurence | Bernadac | Citoyenne |
| Laurent | Lardinois | Informaticien |
| Laurent | Deloyer | Citoyen |
| Laurent | Vercheval | Citoyen |
| Laurent | Gindt | Papa |
| Liliane | Van Rossem | Citoyenne |
| Lise | Brument | Jeune diplômée |
| Louis | Lambeau | CTO - Enspirit SRL |
| Louise | Mestdagh | Citoyenne |
| Luc | Vandeloise | Citoyen |
| Luc | Jassogne | Citoyen |
| Luc | Woitrin | Citoyen |
| Luc | Deffense | Citoyen |
| Luca | Cimino | Citoyen |
| Magali | Feit | Citoyenne |
| Manoëlle | Doye | Biologiste |
| Manu | Gonçalves | Citoyen |
| Marc | De Landtsheer | Citoyen féru de sciences |
| Marc | Citoyen | |
| Marc | Buckens | Citoyen |
| Marc | Chambeau | Enseignant, engagé associatif et Papito |
| Margot | Laurent | Avocate |
| Marianne | Saenen | Ancienne députée wallonne |
| Marie | Hayens | Rise for Climate Belgium |
| Marie | Vanderveken | Biologiste citoyenne |
| Marie | Gribomont | Professeure |
| Marie | Masia | Citoyenne |
| Marie | Jadoul | Juriste et doctorante à l'UCLouvain |
| Marie-Agnès | Cantinaux | Citoyenne |
| Marie-Pierre | Seron | Parent |
| Marie-Pierre | Jadin | Indépendante / maman / citoyenne |
| Marius | Gilbert | Directeur de recherches FNRS |
| Marjolaine | Melchior | Citoyenne |
| Martin | Reizer | Avocat, Grand père préoccupé |
| Mathias | Lahaye | Développeur informatique et parent de deux enfants |
| Mathieu | Van Vyve | Professeur UCLouvain |
| Mathieu | Bonnet | Terrien |
| Mathieu | Duquennoy | Citoyen |
| Matthieu | Peltier | Pr. de philosophie et chroniqueur RTBF |
| Max Éric | Verstraeten | Citoyen |
| Maxime | Bertrand | Enseignant |
| Mehdi | Bouacida | Délégué syndical FGTB |
| Mehdi | Oozeer | Citoyen |
| Mélanie | Bertrand | Citoyenne |
| Melinda | Cakrak | Etudiante |
| Melody | Kessler | Agricultrice reliée à la terre - cheffe d'entreprise reliée aux étoiles |
| Michel | Genet | Citoyen |
| Michel | Dvorak | Citoyen belge et bruxelles |
| Michel | Voz | Citoyen |
| Miriana | Frattarola | Citoyenne |
| Monique | Masset | Retraitée |
| Mouni | Smaihi | Citoyenne |
| Muriel | Simonart | Citoyenne |
| Myriam | Libioulle | Sage femme |
| Myriam | Monheim | Citoyenne |
| Nadine | Janssens | Autrice |
| Natacha | Struye | kiné, mère de 4 enfants, mina de 3 petits enfants |
| Nathalie | Schirvel | Médecin du travail |
| Niaz | Niaz | Citoyen de la Terre |
| Nicolas | Julémont | Ingénieur |
| Nicolas | Dauby | Médecin chercheur enseignant |
| Nicolas | Fraiture | Citoyen |
| Nicolas | Pettiaux | Professeur de physique, père, citoyen |
| Nicolas | Selfslagh | Citoyen engagé, papa et grand-père |
| Nicolas | Coulonvaux | Citoyen et parent |
| Nora | Tagliafero | Étudiante |
| Odile | Bertrand | Enseignante |
| Olivier | Chaput | Human being, père |
| Olivier | Georges | Citoyen |
| Pascal | Warnier | Citoyen et militant pour la protection de notre biosphère |
| Patrice | Pironet | Citoyen |
| Patricia | Mettens | Citoyenne |
| Patrick | Dupriez | Co-président d'Etopia |
| Patrick | Smets | Humain aimant et conscient |
| Patrick | ANTOINE | |
| Patrick | Antoine | Citoyen |
| Paul | Ancion | Conseiller Communal Ecolo Seraing |
| Paul | Blume | co-animateur obsant.eu |
| Perrine | De Vleeschouwer | Économiste (international, environnement) |
| Philippe | Marchant | Ingénieur civil |
| Philippe | Beaufays | Citoyen |
| Philippe | Lebrun | Citoyen |
| Philippe | GOMEZ | membre ECOLO et GRACQ |
| Philippe | Nicolas | Citoyen du monde |
| Philippe | Ronvaux | Citoyen âgé |
| Philippe | Meert | Citoyen, professeur de médecine |
| Philippe | Biebuyck | |
| Pierre | Lison | Chercheur en intelligence artificielle |
| Pierre | Herbecq | Citoyen |
| Pierre-Yves | Uytdenhoef | Citoyen |
| Pierre-Yves | Delens | Ingénieur-architecte |
| Raphaël | Pilette | Architecte |
| Régis | Warmont | Ingénieur et citoyen désabusé |
| Rémi | Mahieux | Citoyen en transition. |
| Renaud | Fagnart | Citoyen de demain |
| Renaud | Ziegler | IT Manager dans le secteur public |
| Robert | Goedertier | Physicien |
| Robin | Thys | Citoyen |
| Roger | van Cutsem | Médecin généraliste |
| Roland | Wouters | |
| Roya | Jouzaei | |
| Sabine | Lebon | Citoyenne, maman et bientôt grand-mère |
| Sandrine | Erkens | Citoyenne |
| Santiago | Calvo Ramos | Économiste |
| Sarah | Installé | Eco-conseillère, psychologue, citoyenne, maman. |
| Selma | Ben Mustapha | Médecin spécialiste |
| Serge | Wautier | Citoyen |
| Séverine | Migeot | Citoyen |
| Simon | Ghislain | Citoyen |
| Simon | Brasseur | Ingénieur |
| Simon | Delespesse | Etudiant |
| Sophie | Clesse | Citoyenne |
| Stephan | Gauvrit | Streamer |
| Stéphane | Komar | Citoyenne et mère |
| Stéphanie | Flores-Nagant | Citoyenne |
| Suzanne | Anciaux | Citoyen |
| Sybille | Mertens | Professeure à l'ULiège |
| Sylvain | Bouillon | Docteur |
| Sylvain | Bertrand | Citoyen écologiste |
| Sylvain | Carbonnelle | Citoyen |
| Sylvia | Maget | Citoyenne, enseignante |
| Sylvia | Bosmans | Grand-mère pensionnée |
| Sylvie | Gilbert | Interprète |
| Théo | La Paglia | Étudiant |
| Thierry | Henneaux | Parent et citoyen |
| Thomas | Nagant | Citoyen |
| Thomas | Menet | Administrateur Carving |
| Thomas | Héricks | Citoyen |
| Thomas | Carlier | Citoyen |
| Tiziana | Dozin | Étudiante |
| Tom | Goldschmidt | Journaliste retraité |
| Tomas | Abascal | |
| Valentine | Donck | Maman et citoyenne |
| Valentine | Hendrix | Citoyenne et activiste pour le climat et la justice sociale |
| Valérie | Delporte | Députée Wallonne |
| Valter | Iurlaro | Citoyen |
| Véronique | Rousseaux | Retraitée, grand-mère |
| Véronique | Beauvois | Citoyenne engagée |
| Véronique | De Herde | |
| Véronique | Van Bael | Citoyenne |
| Vincent | Dolisy | Wind Energy Project Manager |
| Vincent | Darmstaedter | Citoyen |
| Vincent | Harcq | Mammifère |
| Vincent | Ducrotois | Ingénieur |
| Vincent | Bolsée | Citoyen, parent |
| Vincent | Englebert | Professeur UNamur |
| Vincent | Deneyer | Chef de projet |
| Vincent | Matton | Parent |
| Violaine | Morelle | Citoyenne |
| William | Donni | Papa poule et travailleur social |
| Xavier | Liégeois | Citoyen |
| Xavier | Dupret | Économiste |
| Xavier | Vanpoucke | Citoyen |
| Xavier | Parent | Professeur honoraire ULiège |
| Xavier | Meert | Citoyen de la Terre |
| Yann | Verstraeten | Citoyen et papa alarmé |
| Yannick | Lahaye | Citoyenne et mère |
| Ygaëlle | Dupriez | Entrepreneuse |
| Yolande | Bogaerts | Citoyenne et grand-mère |
| Zeno | Meert | *** |
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Het 6e IPCC-rapport… Wablief?
NB: graag uw feedback (spelling, zinbouw,...) over deze Nederlandstalige versie. Dank bij voorbaat. Contact : deniclimatique@gmail.com
« Je gaat ons toch niet vervelen met je doemdenken over het klimaat », « zelfs als we in België alle inspanningen doen zou het niets veranderen vanwege China en de Verenigde Staten”, “en de ertsen in de batterij van je elektrische fiets, heb je gezien in welke omstandigheden die gewonnen worden? », « windmolens doen meer kwaad dan goed, en bovendien draaien ze niet voortdurend », « de bedrijfswagens zijn de properste », …
“En mijn vrijheid? Om me elke dag te verplaatsen, alleen in de wagen, zelfs voor korte trips, om vlees te eten, om te vliegen, zelfs voor een 2-daagse citytrip, om de grootwarenhuizen te verkiezen boven kleine producenten, om 120km/u te rijden op de snelweg, om airconditioning te gebruiken, … ”Stop met iedereen te beschuldigen.” Als je jezelf wilt beroven van alle plezier, is dat jouw probleem… maar bemoei je niet met mijn comfort”, …
Onze samenleving is aan het wegzinken in een collectieve blindheid voor de gevolgen van onze levensstijl. Wie kan er dan ook bewust de klimaatverandering aanvaarden? Droogtes, branden, migratie, overstromingen, voedseltekorten en de vele gevolgen van de vernietiging van de biodiversiteit. We moeten een aantal van onze westerse luxes opgeven, of aanvaarden dat de planeet onbewoonbaar wordt voor miljarden mensen. Geconfronteerd met deze onmogelijke keuze, is de uitweg die wij samen kiezen: de ontkenning. Door te blijven doen alsof de werkelijkheid niet bestaat, aanvaarden wij gezamenlijk stilzwijgend dat de mensheid ernstig bedreigd wordt en dat dit de komende jaren alleen maar zal toenemen. Zelfs economisch gezien is dit voor onze samenleving een weddenschap die we niet anders kunnen dan verliezen. Deze ontkenning van de klimaatcrisis is een fundamenteel probleem dat helaas door de politiek wordt uitgebuit voor verkiezingsdoeleinden.
Deze context, die kan worden omschreven als de grootste uitdaging voor de mensheid, wordt in al zijn details beschreven in de sinds 1990 gepubliceerde IPCC-rapporten. Ook al is het meer dan 50 jaar geleden dat de eerste wetenschappers hiervoor waarschuwden. Op 4 april 2022 publiceerde werkgroep 3 het rapport « Mitigation of Climate Change », waarin staat dat er technisch gezien veel besluiten kunnen worden genomen om de negatieve gevolgen van menselijke activiteit op onze planeet te verminderen. In het verslag wordt er met name op gewezen dat in 2025 de piek van de CO2-uitstoot wordt bereikt: we hebben minder dan 3 jaar om te handelen. De complexiteit van deze uitdaging is even groot als de noodzaak dat alle actoren in de samenleving - politieke besluitvormers, bedrijven en burgers - zonder verdere aarzeling in actie te komen.
Helaas is de kracht van de collectieve ontkenning zo groot dat we er nu al van overtuigd kunnen zijn dat de maatregelen die de komende maanden zullen worden genomen, ver onder de aanbevelingen van de IPCC zullen blijven. De media hebben het al minstens 3 jaar over de noodtoestand in verband met het klimaat. In de maatschappij heerst er echter niet hetzelfde gevoel van urgentie om te handelen! Een belangrijke indicator van deze collectieve ontkenning van de klimaatcrisis is de communicatie van de politieke partijen naar aanleiding van dit derde deel van het IPCC-rapport: zij die kunnen wegen op de politieke besluitvorming blijven oorverdoven stil. Deze stilte ligt in het verlengde van het belasteren van de ideeën en mensen die pleiten voor een versnelde overgang naar een duurzame samenleving.
Om de vertraging of de status quo van de transitie te rechtvaardigen, gebruiken de politieke besluitvormers en de bedrijven ‘de mensen’ als alibi. De individualistische visie van onze samenleving doet geloven dat het probleem ook een kwestie van individuele keuzes is. De oplossing van een collectief probleem kan echter alleen van de overheid komen, en wel op alle beleidsniveaus. De economische kosten van een duurzame samenleving zullen het zwaarst door de armen worden gedragen en zij zullen het kwetsbaarst zijn voor de gevolgen van de klimaatverandering. Het is onaanvaardbaar dat degenen met het minste financiële en culturele kapitaal de dupe worden van het onverantwoordelijke klimaatbeleid van de meest welgestelden.
De klimaatuitdaging aangaan, betekent electorale zelfmoord voor beleidsmakers. In contrast met de inertie die de meerderheid van de burgers aanwendt om hun comfortniveau te behouden, volstaat het voor politici om zichtbare (minimale) actie te ondernemen, twijfel te zaaien over de oplossingen voor de transformatie (energiesubstitutie, enz.), te zweren bij technologische innovaties als oplossing (waardoor het rebound effect wordt genegeerd), de dreiging te versterken van een mogelijke negatieve groei en de daarmee samenhangende effecten. Zo wordt elk debat over moderatie in de kiem gesmoord.
Sommige partijen verwijzen enkel en alleen naar de IPCC-rapporten om zich te verzetten tegen de kernuitstap. De verlenging van de exploitatie twee of zeven reactoren is geen programma in functie van de klimaatnoodsituatie. In hetzelfde verslag wordt het begrip « moderatie » nochtans omschreven als « alle maatregelen die het gebruik van energie, materialen, land en water overbodig maken en tegelijkertijd het welzijn van allen waarborgen binnen de grenzen van de planeet ».
Koolstofneutraliteit in 2035, of zelfs 2050, is niet genoeg om de emissiepiek in 2025 te vermijden. 3 jaar is te kort om redelijkerwijs te kunnen verwachten dat grootschalige technologische innovaties een reële globale impact kunnen hebben. Of het nu greenwashing is of niet, beleidsmakers en sommige bedrijven verkondigen dat zij actie ondernemen. Het probleem is dus niet langer het gebrek aan actie, maar de ontoereikendheid ervan, waarbij de conclusies van het IPCC worden genegeerd.
Democratie veronderstelt burgers de slagkracht te geven om het algemeen welzijn na te streven. De grootste menselijke uitdaging, verdient een gesprek over de waarheid en realiteit, in plaats van een electoraal steekspel. Nu moeten jullie handelen! Maatschappelijke inertie is geen excuus voor trage en ontoereikende klimaatmaatregelen; het moet aanzetten tot versterkte communicatie en versnelde actie, als een verenigd front en door middel van een kalm en respectvol debat.
Dus neem een standpunt in! Denken jullie dat de bestaande actie tegenover de klimaatverandering voldoende is? Als jullie de conclusies van het IPCC in twijfel trekken, kom er dan ook publiekelijk voor uit; zo niet, deel ze dan ongeremd! Geen enkele politieke groep heeft het monopolie op de klimaatcrisis. Het is een zaak die de hele samenleving aanbelangt, en de burger mag niet langer als excuus worden gebruikt voor jullie gebrek aan echte verantwoordelijkheidszin. Just look up!
Burgers die naar boven kijken